Les atouts

Situation et site

La commune de Génissieux est située à 7 kilomètres au nord-est de Romans-sur-Isère, chef lieu de deux cantons, dans la plaine de l’Isère, et à 25 kilomètres de Valence, et de l’autoroute de la vallée du Rhône dont le point d’échanges de Tain l’Hermitage est distant d’une vingtaine de kilomètres.

Son territoire communal est relativement réduit : 893 ha, avec pour localités limitrophes : au nord Geyssans, à l’est Triors et Chatillon Saint Jean, au sud Saint Paul les Romans et Romans, à l’ouest Mours Saint Eusèbe et Peyrins. Une rivière, la Savasse, affluent de l’Isère, tangente son territoire au Nord, en limite de Peyrins. Le site du village est à la charnière de deux ensembles topographiques : la plaine de l’Isère, dont les altitudes sont comprises entre 170 et 190 m et une zone de collines mollassiques, très festonnée, dominant la plaine côté Nord, et dont l’altitude varie de 200 à 300 m d’altitude. Il constitue par ailleurs un point de convergence de plusieurs routes départementales nord-sud ou est-ouest (RD 52, 112, 608). L’une d’elles, la RD 52, constitue même l’épine dorsale du village initial. L’accessibilité et les relations avec Romans sont donc faciles. La commune compte par ailleurs plusieurs hameaux disséminés dans la campagne, essentiellement dans les zones collinaires : Buffevent, les Roches, le Colombier, les Clots, Lipe de Gilier. … Grâce à ces collines, Génissieux dispose de sites intéressants avec des vues de grande qualité sur la plaine de l’Isère et le massif du Vercors.

Les activités économiques

Le secteur agricole

Il conserve un certain dynamisme grâce aux qualités du terroir et à la volonté de protéger les entités agricoles économiquement viables. En 1970, la surface agricole était de 658 ha. Au recensement agricole de 1988, elle n’était plus que de 485 ha, soit 54% du territoire communal, et une réduction de l’ordre de 170 ha (25%) liée surtout à l’abandon de certaines parcelles et aux besoins de l’urbanisation. La population active a également baissé : le nombre de chefs d’exploitation est successivement passé de 61 en 1970 à 48 en 1979 et 41 en 1988, et même 22 si l’on considère les chefs d’exploitation à temps complet. La population familiale sur les exploitations agricoles a aussi baissé dans des proportions importantes : 142 en 1970, 85 en 1988 et moins de 80 en 1991.

Les cultures principales concernent surtout les céréales et cultures industrielles (blé, maïs, orge, avoine, colza, tournesol…), les surfaces en fourrage et en herbe concernent 70 ha environ, le reste étant utilisé par des cultures spécialisées (pépinières, vignes, légumes), les plantations d’arbres fruitiers étant très limitées à la différence d’autres localités de la vallée de l’Isère et du Rhône.

Pour ce qui concerne les cheptels, il y a eu aussi des évolutions considérables : il n’y a pratiquement plus d’élevage bovin et l’élevage caprin concernerait en 1988 300 bêtes seulement. Inversement, les élevages hors sol ont progressé dans des proportions tout à fait considérables : de pratiquement 0 en 1970 à 1160 bêtes pour l’élevage porcin en 1988 et à près de 55 000 volailles (poules, poulets de chair, pintades et dindes).

La surface agricole utilisée par les exploitations est généralement faible : en 1988, 9 exploitations seulement avaient plus de 20 ha et il n’y en avait pas de 50 ha et plus. L’âge moyen des 41 chefs d’exploitation à temps plein ou partiel est relativement élevé : en 1988, 3 seulement avaient moins de 35 ans, 16 moins de 50 ans, et les 25 autres avaient plus de 50 ans.

Artisanat commerces Services

Les activités sont rassemblées dans la petite zone artisanale de 4 ha en bordure du CD 52, du Chemin des Pandus et de la rue Frédéric Pénelon. Elles concernent des artisans dans les spécialités suivantes : transport, pneumatiques, garage, carrosserie, travaux publics, bâtiments… Cette zone artisanale comprend également sur sa façade Est (rue Pénelon) des activités commerciales et des services : pharmacie, restaurant pizzeria, bar tabacs journaux, bureaux d’études, auto-école… Ces activités ont supplanté l’importance des commerces traditionnellement implantés dans la grande rue du village (rue Simon Chopin) : coiffure, hôtel restaurant, assurance, bureau de poste. Quant aux professions de santé (médecin, dentiste, kinésithérapeute), elles sont également représentées, offrant sur place un bon niveau de service à la population. Il convient aussi de noter la présence du foyer spécialisé (26 personnes) à l’intersection de la rue Chopin et du CD 112.

Le parc immobilier

En décembre 2015, la commune compte 842 logements et 0 logements vacants. Il est intéressant de noter que le nombre moyen d’occupants par résidence principale est de 3,19 personnes à Génissieux en 1990, en 1982 il était déjà de 3,18. Cette remarquable stabilité tient au type d’habitat individuel isolé en accession à la propriété dont le rythme de construction soutenu a compensé les effets du vieillissement en place dans les habitations plus anciennes. Par rapport à l’ensemble de la Drôme et des communes de même strate, les écarts sont importants : de 15 à 20 %,(2,60 personne/habitation dans la Drôme et 2,78 personne/habitation dans l’ensemble des localités de 1000 à 2000 habitants).
A titre de comparaison la situation en 1982 était la suivante : 380 logements au total, soit une progression de 139 unités entre 1982 et 1990. Les habitations principales avec 348 logements dépassaient déjà les 91,5 % du parc et constituent l’essentiel de la croissance, les résidences secondaires (22) donc à peu près le même nombre qu’en 1990 ; en valeur relative leur importance était légèrement plus forte (5,8 % au lieu de 3,8 %). Quant aux 10 logements vacants, leur très faible proportion était quasiment identique (2,6 % du parc), attestant de la très forte pression de la demande. Les logements mis en construction entre 1975 et 1990 représentent une moyenne annuelle de 15 à 16 logements, et un total de 230 logements sur cette période.

Les équipements publics

La commune dispose d’équipements et de services publics assez bien regroupés qui offrent à la population de Génissieux un niveau convenable de prestation : bureau de poste, école maternelle et primaire, crèche, cantine scolaire, bibliothèque, école de musique, salle des fêtes, terrains de foot, terrains de tennis…

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